BGY – Le Plan de guerre hors-limite du PCC pour contrôler le monde (5) – Censure de niveau national sur le plan mondial

Auteur: 庚子灭共(文瑞) Editeurs : 孔雀 & Marie

Les internautes vivant en Chine communiste inventent de nouveaux mots pleins d’esprit pour déjouer la censure, par exemple, « TG » pour le PCC parce que les deux lettres ressemblent au marteau et à la faucille du communisme, « Harmonisées » pour les informations censurées, « 50 Cent » désignant les personnes qui sont payées pour répandre la propagande, « Over the wall » exprimant contourner le grand pare-feu numérique avec un VPN. Le Parti communiste chinois ( PCC ) est en train d’introduire le « Newspeak –  une manière de parler jugée correcte avec un langage approuvé par le Parti », afin de contrôler davantage l’esprit des gens ! La Chine incarne au présent la réalité du roman 1984 de George Orwell ayant imaginé avec une parfaite vision de telles dérives potentielles, aujourd’hui réalités.

La Chine se classe en bas de classement du rapport annuel Freedom on the Net, ne marquant que 10 points sur 100, pendant six années consécutives. La suppression des informations par le PCC remonte à bien plus que six ans. Ce régime peu sûr de sa légitimité, craint la liberté d’expression depuis sa création. Le soi-disant héritage du combat désintéressé du PCC pour le prolétariat, la justice, la paix et l’estime nationale est principalement composé de mensonges. Au fil des 70 années qui ont suivi son accession au pouvoir, le PCC prive crescendo une plus grande partie de la population mondiale de ses droits à la liberté d’information et d’expression.

À l’époque de Mao, des gens pouvaient être arrêtés, soumis à des années de travaux forcés ou même exécutés pour avoir écouté la radio sur ondes courtes d’émissions provenant de stations étrangères ou lu des livres non autorisés. Au 21e siècle, confronté à des changements technologiques rapides, le PCC devient plus vigilant que jamais pour supprimer l’information. Il surfe sur les vagues le plus hautes de la science de l’information en utilisant son expertise non pas pour encourager la liberté d’expression mais pour la contrôler et même la museler. Le « leader suprême » de la Chine, Deng Xiaoping, qui a présenté la politique d ‘« ouverture sur le monde » de la Chine dans les années 1980, envisageait alors que « Si la Chine ouvre ses portes, des mouches entreront forcément », indiquant par-cela que des mesures dures s’avéreront nécessaire pour conjurer les influences occidentales qui peuvent mettre en danger la stabilité politique du PCC.

Cela explique pourquoi la Chine du PCC érige d’immenses tours et constructions  ultra-modernes d’une part, et la grande muraille numérique ( GFW – Great Fire-Wall ) de l’autre. Le but de ce grand pare-feu numérique étant de renforcer la censure d’Internet en Chine en bloquant l’accès à certains sites Web étrangers, en ralentissant le trafic Internet transfrontalier, en limitant l’accès aux sources d’informations étrangères et aux réseaux sociaux Internet étrangers, comme par exemple Google, Facebook, Twitter, Wikipédia et nombre d’applications mobiles non chinoises, obligeant les entreprises étrangères à s’adapter aux réglementations nationales si elles souhaitent opérer en Chine. Les compromis que ces sociétés doivent faire comprennent la transmission des données confidentielles des consommateurs au PCC. La police chinoise de l’Internet a été créée en 2005, par sa censure chargée de guider le débat public, d’effacer les commentaires et les informations

« inappropriés » sur Internet, et de faire respecter, comme l’a dit le Secrétaire Général du Parti communiste chinois XI Jinping : « Internet n’est pas un endroit sans loi ! »

Comme Steve Bannon sur War Room Pandemic l’a commenté à propos des entreprises de hautes technologies développant les réseaux souciaux comme Twitter et Facebook qui censurent les nouvelles concernant le scandale Biden : « plus vous bloquez l’information, plus les gens veulent la connaître ! ». Les internautes derrière le grand pare-feu du CCP aspirent à de vraies informations et s’entraident pour contourner cette muraille numérique. Avec l’aide d’un VPN, beaucoup d’entre eux rejoignent le Mouvement des Lanceurs d’Alerte, transmettant des informations à travers la grande muraille numérique de Chine dans les deux directions.

Dans le cadre de la stratégie de guerre hors-limite du PCC, la guerre de l’information dépasse les frontières de la Chine. Grâce au contrôle de l’information ( B ), au pouvoir de la corruption financière ( O ) et sexuelle ( J ), tactiques codées BOJ ( Bleu, Or, Jaune – BGY en anglais ), le PCC a réussi à prendre discrètement le contrôle de médias grand public occidentaux et les grandes entreprises de médias sociaux technologiques sont sous contrôle. Prenez le cas BIDEN comme exemple. Pendant que vous lisez cet article:

• Les médias grand public et les médias sociaux de grande technologie sont silencieux sur le scandale BIDEN.

• Twitter bloque et ferme les comptes qui manifestent de l’intérêt pour le Mouvement des Lanceurs d’Alerte qui a publié des informations par milleirs sur les crimes de la famille BIDEN .

• Facebook a six ressortissants chinois qui travaillent dans son département de censure, éliminant du site de nombreux comptes exprimant des vérités mais y laissant les cyber-soldats du PCC surnommés « 50 cents» répandre la propagande du PCC.

• Tapez « Biden Lost Election » dans Google Translate, ce que vous verrez dans la traduction chinoise est « Biden se présente à la réélection » – Et de même pour de nombreuses autres langue; la traduction de cette phrase sera tout autant déformée ou inversée !

• Les chaînes médiatiques du Mouvement des Lanceurs d’Alerte, GNews, GTV, Lude Media, sont constamment attaquées.

La famille BIDEN a vendu les intérêts américains au PCC. Ces BIDEN ont invité la censure « style Parti Communiste Chinois » au pays de la liberté et de l’entreprenariat.

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